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 Carlisle Cullen

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MessageSujet: Carlisle Cullen   Ven 22 Jan - 21:08



CULLEN Carlisle


{feat FACINELLI Peter}






©️ Percy
Identity Card
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Nom : Cullen
Prénom : Carlisle
Statut : Vampire végétarien
Groupe : Cullen
Lieu de naissance : Londres
Âge : En paraît une trentaine mais a environ 370 ans.
Date de naissance : 1640 (Date exacte inconnue)

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Story...
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    Un cri strident retentit dans le clair-obscur.

    Carlisle se hissa sur la pointe des pieds, s'appuyant sur la corniche pour tenter d'entrapercevoir quelque chose. La pénombre qui l'aveuglait et obstruait ses sens le rebuta. Il ne voyait rien d'autre, sinon les coudriers se dressant le long d'un chemin en pente qui menait à l'église désaffectée, plus loin, juste devant.

    C'était une église remontant sans doute à Mathusalem. Elle n'avait pas accueilli de fidèle depuis des lustres qu'elle pourrissait ici. Avec ses orifices béantes aux portes battant dans le vent, ses vitraux cassés, ses pierres défaillantes creusées de trous convexes causés par les guerres anglaises, elle n'en semblait que lugubre apanage. On la disait hantée. Carlisle n'y croyait pas : cette église ne l'était pas. « Maintenant, si », se dit-il lorsqu'un hurlement glaçant et rauque en émana, se répercutant en écho au gémissement qu'il poussa.

    « Père, que fais-tu ? »

    Carlisle perçut distinctement des gémissements d'agonie, des gargouillements confus et une voix rauque se répandant aux prières, quémandant la pitié. Puis il y eut un écoeurant bruit de succion et le silence fut total. Le calme récupéra ses droits, comme rien ne s'était passé. La porte principale de l'église s'ouvrit violemment. Un homme en sortit. Il était blond, possédait des yeux d'un bleu étonnant et, bien que petit, trapu et souffrant d'embonpoint, il ressemblait à Carlisle. Les mêmes traits lisses et effacés, la même courbe du cou étaient visibles sous la fine couche de graisse causée par le temps, le temps et la manque de tempérance sur les boissons. À la réalité, ils étaient père et fils.

    L'homme traînait difficilement quelque chose d'informe derrière lui, boitant – un sac, peut-être. Pourtant, Carlisle eut la conviction qu'il s'agissait de quelque chose de beaucoup moins innocent que cela. Il aperçut furtivement des cheveux gras et sales se traînant lamentablement sur le sol.
    Furtivement.
    Le père de Carlisle jeta avec difficultés le cadavre dans la rivière qui s'écoulait juste à côté. Le corps émit un bruit mat en s'écrasant sur les flots, bruit qui rebondit sur l'eau à la manière d'un chat sauvage. Le père de Carlisle ahanait. Lorsqu'il fit volte-face, Carlisle vit son visage ruisselant de sueur, souillé de crasse, de crasse et de cruauté, peu avant de plonger derrière le muret. Il ne fallait pas que son père le vît. Oh non, surtout pas ! Cela signifierait pire châtiment qu'il n'est possible de l'imaginer.

    À dire vrai, Carlisle n'était pas censé savoir. Il n'était pas censé savoir que, chaque nuit, son père se livrait à des activités illicites et diffamatoires que les moeurs de tout âge et de toute époque auraient totalement réprouvées. Bien sûr, il savait que son père était un pasteur anglican très pieux, voire fanatique – ce n'était un secret pour personne. Il respectait profondément son amour pour Dieu et son entière dévotion – corps et âme – à la religion. Qu'il veuille se débarrasser des mâtins passait encore. En revanche, Carlisle n'approuvait pas les méthodes contradictoires dont son père usait excessivement afin de réduire la "vermine" au silence (vampires, sorcières, lycanthropes... tous y passaient, bien que le taux d'erreur quant à la véritable nature était bien plus élevé que le taux de succès). Bien. Comme il voulait. C'était lui qui gérait comment gagner son pain, après tout. Oui, mais quand il s'agit de torturer pour parvenir à ses fins, contre quelques sous...

    Le meurtre est le blâme le plus ancien de l'humanité. Il remonte à la nuit des temps – à Adam et Eve, pour être exact ; à Abel et Caïn, pour être le plus précis possible. C'est un acte condamnable à la guillotine, or, le mot "meurtre" figure dans la Bible. Et ne dit-on pas que tout ce qui figure dans la Bible doit être respecté et suivi par toute bonne pieuse gens du peuple qui se respecte...? Piètre excuse qui, pourtant, servait très bien au père de Carlisle. Paradoxalement, l'homme agissait en toute discrétion, sous le regard un peu trop curieux de son fils, qui relatait ces scènes dans son lit tard le soir, encore et encore, jusqu'à éprouver la désagréable impression d'en avoir trop vu.

    Et ce soir ne signifiait rien d'autre qu'une nouvelle nuit d'insomnie.

    Carlisle entendit le tapis de feuilles mortes craquer et crisser sous les pas de son père, homme sénile et voûté, avançant difficilement et haletant, comme malade. Le pasteur toussa. L'on eût dit qu'un chien grondait et aboyait dans sa poitrine, menaçant. Il s'éloigna pas à pas, iota par iota, firmament d'énergie pendu au bout des doigts, ravagé par le temps. Carlisle déploya des trésors de patience pour renoncer à l'idée de se dévoiler à la face de l'église avant d'être certain au paroxysme que son père avait quitté les lieux. Un quart d'heure passa. Le père de Carlisle ne se remontra pas. L'éphèbe, âgé alors de 14 ans, se dégagea du taillis dans lequel il avait guetté les heures passant.

    Il s'avança vers l'église, agile – un chat, un chat à l'aveu, silencieux, discret, marchant avant circonspection sur la terre meuble, coupable d'une peccadille non commise, celle d'exister. Il glissa doucement sur le parvis aux pierres usées de l'église, semblant danser, tergiverser avec le doux zéphyr qui venait de se lever. Il s'arrêta. Huma l'air, les parfums automnaux qui y vagabondaient. Il contempla un instant les taches de sang qui maculaient le parvis, au nombre même des fleuves des Enfers – Styx, Achéron, Cocyte, Phlégéthon, Léthé. Puis il partit à pas feutrés, sa silhouette vacillante se confondant avec les branches basses des saules, le long de la rive.


    { .xxx. }

    « - Je me meurs – c'était inéluctable. À présent, je puis dire vixi. A Deo et pro Deo, vivo. Je n'ai pas d'autre choix, mon fils, que de me plier aux voeux de la Divine Providence. C'est à toi que reviens la lourde tâche qui m'encombe – celle de débarrasser ce bas-monde de ses malins facétieux ou guère et de les châtier telle sera la volonté de ton Dieu. Deus adjuvat te. »

    Carlisle n'eut d'autre choix que de se plier à la volonté de son paternel. Lorsque le pasteur succomba, quelque jour après cette sombre déclaration, Carlisle "hérita" du létal travail qui résultait de la tuerie des mâtins. Sous peu, il s'exécuta, sans grande conviction. Pourtant, force de temps et de temps travail eurent raison de lui : il tomba sur un véritable nid de vampires, dans les égouts de la ville. Ni une, ni deux, il donna la chasse à un vampire affamé, assisté par la vindicte populaire.

    Mais la bénédiction de Dieu ne suffit pas, apparemment, car la monstrueuse bête, au détour d'une ruelle, parvint à tuer deux de ses attaquants. Il y eut massacre. Des geysers de sang écarlate giclèrent de tous côtés, comme un volcan en fusion. La chemise immaculée de Carlisle en fut souillée, peu avant que Dieu ferma les yeux : le vampire parvint à le blesser sérieusement. Il s'enfuit en enlevant un quatrième assaillant, bien que poursuivi par la foule hystérique.

    En ce temps, Carlisle, assailli d'une inextinguible douleur fulgurante à la jambe, parvint, les yeux fous, à ramper jusqu'à une ruelle où il se cacha longtemps, connaissant son triste sort si, par malheur, les gens du peuple, devenues animales par le goût du sang, le découvraient.

    La suite fut un calvaire. Jamais l'on eût éprouvé pareille douleur. Carlisle agonisait lentement. Le feu rongeait ses entrailles, ses os, transperçait la cornée et laissait des traces indélébiles sur son os, à la ceinture scapulaire, comme un mauvais souvenir qui ne s'effacera jamais. Pourtant, il supporta la torture en silence, se pliant comme il l'avait toujours fait, s'en remettant à la seule force du prétendu amour de Dieu. Enfin, au bout de 3 jours de supplice, le feu qui détruisait son corps
    in petto se tarit. Il n'en resta qu'un mauvais souvenir et le cadavre d'Apollon. Par la suite, éprouvant de la répugnance pour l'horrible chose qu'il était devenue, Carlisle tenta le suicide. Toutes ses tentatives échouèrent. Il fallait se rendre à l'évidence : il était devenu immortel.

    Ce qui l'inquiétait. Du bout des doigts, il avait effleuré la Divinité de trop près.

    Au fil du temps, la faim prit place en l'estomac de Carlisle. Retranché dans la cale insalubre où il avait trouvé refuge, les crampes et son incube intérieur le transpercèrent, comme le chlore attaquerait les parois de l'estomac, agressif, par forte et irrépressible faim. Un prurit innateignable, tellement innateignable, loin, si loin des doigts tendus à s'en déchirer les ligaments, comme fissiles... Une nuit de malaise, son Incube l'emporta. Aliéné, il se jeta sur une horde de cerfs.

    Une fois rassasié, il eut un éclair de lucidité. Il réalisa avec bonheur qu'il ne lui était finalement pas nécessaire de se nourrir d'être humains pour étancher sa soif. Ce fut une révélation qui l'amena à s'orienter vers le "végétarisme vampirique" et à ne s'abreuver que d'animaux, répugnant à commettre quelque meurtre.

    Revitalisé par sa découverte, Carlisle trouva en lui la force de traverser la Manche à la nage pour se rendre en France, où il s'établit un temps avant d'aller à Volterra, en Italie, où il rencontra les Volturis. Il demeura momentanément auprès d'eux. Une fausse amitié, fragile et douce-amère, se tissa entre Aro et lui-même. Puis, irascible d'une envie de découvrir de vastes horizons, il se rendit vers le fameux "Nouveau Monde" dont on parlait tant. Là, il choisit de s'orienter vers la médecine, partisan du moindre once de vie animant tout un chacun ; à la fois par compassion et pour s'apprivoiser lui-même, ainsi que sa soif inextinguible.


    { .xxx. }

    1918, Chicago

    Une violente odeur de sueur et de pourriture assaillit les narines de Carlisle. Il enjamba cahin-caha les corps putrescibles qui jonchaient le sol, prudent. Partout, des agonisants, des morts... une maladie pernicieuse – une pandémie de grippe espagnole. Parmi le brouhaha de pleurs s'élevait un soprano de femme, pleurant et suppliant un médecin, quel qu'il fût, d'accourir. Ce que faisait Carlisle. Il se précipita aux côtés de la femme bouleversée. Dans une litanie – une logorrhée – sans queue ni tête, elle le supplia ardemment de venir en aide à son fils, de le sauver par n'importe quel moyen. Paradoxalement, la femme était même prête à le quitter, si c'était pour le tirer des bras de la Mort, proches, bien plus proches qu'il ne le fallait.

    La femme aussi était fiévreuse. Carlisle craint qu'elle ne partît avant son fils. Alors, il regarda ledit, qui mourrait doucement sur un matelas sénile jeté à même le sol froid de la salle. Carlisle contempla un instant les joues en feu assorties à la chevelure blond vénitien, il s'attarda sur la ceinture scapulaire plongeant sous la chemise tachée, compta mentalement chaque battement de son coeur apocryphe. Puis il s'activa.

    La femme mourut dans la nuit. Le fils, lui aussi, semblait à deux doigts de basculer de l'autre côté. Maisccablé de tant d'années de solitude, de tristesse, de rainures profondes et béantes gonflant son coeur, Carlisle n'hésita plus. Il jeta un œil furtif à la feuille vierge de testament qui reposait sur la table de chevet – il y lut l'identité du mourant ; "Edward Masen" –, écarta le col de la chemise du garçon et se pencha sur son artère jugulaire, bouche béante, révélant une dentition dangereuse.

    { .xxx. }

    1921, Wisconsin

    Des battements de cœur, affolés, limpides, faibles, dans l'infini, dans le veste lieu. Après un instant d'hésitation, Carlisle se pencha davantage sur la jeune femme qui haletait sur son lit d'hôpital. D'après ce que le vampire avait appris, cette femme avait tenté de se noyer, pour quelque vétille, sans doute. En appuyant sur sa cage thoracique, Carlisle constata qu'effectivement, ses poumons étaient gorgés d'eau. Plus rien ne pourrait la sauver, désormais.

    Quoique...

    Oui, c'était le temps des tentations. Carlisle implanta ses canines dans l'artère jugulaire de la jeune femme.

    { .xxx. }

    En se réveillant, Esmée était terriblement courbatue. Elle se retourna difficilement sur son lit et croisa un regard doré, furtif. Alors, sans qu'elle puisse se contenir, elle agrippa le col de la blouse blanche que portait l'homme se tenant devant elle et débita son histoire.

    Elle s'appelait Esmée Platt, et avait été mariée à un homme qu'elle détestait plus que tout. Violentée à plusieurs reprises, elle était tombée enceinte. Abattue, elle s'était alors enfuie, refusant d'élever son enfant dans une constante atmosphère de violence. Des mois plus tard, l'accouchement fut un désastre. Le bébé ne survécut pas. En proie à un profond désespoir. Esmée s'était jetée d'une haut d'une falaise, espérant ne plus jamais avoir à vivre dans un monde pareil.

    La reprise du temps fut rude. Esmée, abattue de faiblesses et de désespoir, eut du mal à se remettre de sa survie.

    Même s'il n'osait se l'avouer, Carlisle était tombé fou amoureux de cette femme si chétive et si délicate. Les épreuves de la convalescence d'Esmée les avaient rapprochés, et il avait succombé au charme de toute cette candeur et de cette banalité si flagrante. De surcroit, la jeune femme s'entendait à merveille avec son fils adoptif, Edward, à qui elle avait voué une profonde affection dès le premier regard. Aussi Carlisle décida de se prendre en main et de la demander en mariage. Pour son grand bonheur, Esmée non plus n'avait pas résisté à toute la bonté qui émanait de cet homme.

    Esmée abandonna le nom de Platt pour Cullen, et, légitimement, Edward devint son fils adoptif.

    { .xxx }

    1933, New-York

    La vie tranquille des Cullen prit un nouveau tournent lorsque Carlisle tomba sur une jeune femme d'une grande beauté qui mourrait lamentablement dans une ruelle désaffectée – triste tableau, tache rouge sur l'asphalte immaculé.

    Alors, Carlisle prit la décision de mordre Rosalie Hale.

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    Les années passant, la famille Cullen s'agrandit. Rose fit muter un jeune homme mourant, Emmett, qu'elle épousa plus tard. Puis la jeune Alice rejoignit la famille. Par la suite, elle s'enticha d'un vampire dépressif, Jasper Whitlock, qu'elle amena au Cullen et qu'elle épousa peu de temps après.

    La famille s'installa à Forks, petite ville reculée et comptant peu d'habitants. Paradoxalement, ils tombèrent sur des loup-garous et conclurent un pacte de non-agression : si les Cullen n'attaquaient personne et ne dépassaient pas les limites de la Push, il n'y aurait pas mort d'homme.


    La famille Cullen compte à présent 7 membres : Carlisle, Esmée, Edward, Rosalie et Emmett, Alice et Jasper. (Rose et Jasper se faisant passer pour des jumeaux et portant donc le nom de Hale) Carlisle les adule avec la même ferveur les uns que les autres et donnerait sa "vie" pour qu'ils soient heureux toute, toute l'éternité.

    { .xxx. }

    Années 2000, Forks

    Tu sais ce qu'a Edward ? demanda Carlisle. Je le trouve très distant et rêveur, ces temps-ci...
    Rosalie s'approcha de son père. Ils contemplèrent un instant Edward qui, appuyé contre un mur, contemplait le vague. Lorsque Bella Swan, une nouvelle arrivante à Forks, passa au loin, Edward se mit sur le défensive.
    – Je crois que... murmura Rose, c'est l'humaine au sang qui tente tellement Edward. Je crois que... Edward est amoureux.




Personality
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Caractère Ses qualités ? Il est impossible de toutes les énumérer, tant il y en a. Mais je dirais que Carlisle est un vampire sympathique. Là-dessus, pas de doute. Il est généreux avec tout le monde ; offre son aide en toute circonstance, sans raison particulière ; il ne fait pas de distinction entre les races et les différences. Extraverti, Carlisle n'a aucune difficulté à se lier d'amitié avec qui que ce soit. Même après un an, même après deux, il continue de s'accrocher, n'abandonne jamais une tâche non aboutie, jusqu'à ce qu'elle soit terminée.
Il possède un sens de la justice très développé, des réflexions et analyses innées.

Il voit toujours juste, pose le doigt pile là où il faut. Il remarque tout, absolument tout. Rien ne lui échappe, sa culture est très élevée, ce qui pousse à l'intelligence rare. Fidèle en tout circonstance, vous pouvez lui vouer une confiance aveugle, il n'y aura pas de soucis. Il possède du courage, de l'hardiesse et de la force. Il est ami avec tout le monde, et tout le monde le lui rend bien. Il sait se faire adorer. Carlisle aime les défis, son prénom est synonyme de dynamisme. Il ne se fatigue jamais, il est tout le temps en plein forme, toujours souriant, comme s'il était l'homme le plus heureux du monde.

Mais Carlisle est borné. Un défaut qui lui sauve la vie, bien entendu – quoi de mieux qu'une personne rebelle qui ne se pliera jamais ? Mais cela attire également les représailles... Son autre défaut est l'orgueil, qui le pique parfois, sans crier gare, face aux malingres ou autres de cet acabit. En outre, il ne faut surtout pas se mettre Carlisle à dos : sinon, vous êtes marqué à vie, il ne vous lâchera pas d'une semelle jusqu'à ce que vous rampiez vers lui en implorant son pardon. De plus, il est particulièrement sensible, donc se vexe facilement. Un rien lui déchire le coeur, et si sa famille n'est pas heureuse, eh bien il se tourne vers l'échec et déprime : il serait près à tout pour que sa femme et ses enfants soient les protagonistes les plus heureux en ce bas monde. Il ne supporterait pas des les perdre. Et puisqu'un brin masochiste, il vaudrait bien que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes...

Carlisle est quelqu'un de très idéaliste, qui ne supporte pas d'être contenu. C'est un homme qui sait s'imposer et se battre pour ses convictions. L'idée de la colère du lion que l'on séquestre me plaît bien. Carlisle est intrépide, peut-être même un peu trop. Malin et astucieux ; doux, patient, téméraire, endurant, affectueux – un enfant qui refuse de grandir. Malgré tout, Carlisle est excessivement laxiste et sait faire preuve d'une mansuétude inimaginable, ce qui agace parfois son entourage. Passionné, farouche, Carlisle est un homme du monde auquel il est difficile de dire non...

Oui, mais pensez-vous qu'il soit aussi heureux qu'il ne le laisse paraître ? Ce sourire est-il vraiment franc et honnête ?
N'est-ce pas plutôt un masque de scène enfilé pour jouer un nô irrévérencieux et blessant ?

Comme du maquillage qui coule, coule, s'efface lentement, se déforme avec la pluie...?



Aime : Aider, faire plaisir, l'humanisme, les cerises (de son "vivant"), sa famille recomposée.

Carlisle aime l'odeur de mousson sous la pluie, le bleu cyan, la lecture et avoir une discussion franche, intéressante et animée. Il aime beaucoup le parfum de moisson, de musc et de cyprès. Étant humain, il raffolait de l'aquavit. Très pieux au début, il s'est vite lassé. Il aime voir l'once d'un sourire passer sur des lèvres charnues, prendre du temps dans la réalisation d'une tâche, être remercié et apprécié. Il adore les chats, abandonne son coeur à la science et vouerait sa vie à tout ce qui pourrait alléger sa conscience.


Déteste : Carlisle déteste la cruauté, la nature vampirique et en particulier les Volturis, qui ne font que mettre en avant ces sauvages instincts primitifs. L'idée de perdre sa famille lui fait horreur. Il déteste la solitude et voir les gens se morfondre. Par-dessus tout, auparavant, l'odeur métallique du sang le révulsait. Mais maintenant qu'il a appris à se contrôler, il s'essaie tant bien que mal à chasser les relents nauséabonds qui, jadis, obstruaient ses voix aériennes et, à présent, le hantent toujours.

Carlisle hait tout ce qui touche de près ou de loin au danger. Puisqu'une idée de génocide n'est jamais loin, l'éventualité l'effraie.



Body
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Physique : « Quelque chose de furtif, sur le visage, une ombre – l'esquisse d'un sourire angélique, peut-être. »

Est-il possible de définir physiquement Apollon ? Je ne crois pas non, mais je me suis promis de le faire en caressant l'espoir d'achever cette feuille de personnage. Pourtant, je ne connais rien de plus malaisé que d'avoir la prétention d'affirmer pouvoir décrire la Perfection. Car c'est bien ce qu'est Carlisle : Apollon. La Perfection. Ne démentissez pas, il suffit de le regarder pour n'avoir aucun doute sur l'existence divine.

Carlisle possède des cheveux blonds, chassés en arrière et peignés au gel avec soin. Blé, moutarde, miel... mille iotas de reflets ondulent, chatoyants, sur sa chevelure lisse, de laquelle aucune mèche ne dépasse. Jamais. Son front est large, dégagé. Ses sourcils, blonds, en forme d'accent circonflexes, fins, bien dessinés, surmontent des yeux aux pupilles frétillantes, aux iris dorés, ocres ; du miel qui coule, coule, s'étire sous la chaleur, se déforme, pour prendre la consistance d'une tache d'encre floue – du topaze en fusion. Des cernes couleur colchique, noirs, bleus, abondent sous ses yeux comme deux hématomes éternels – ils creusent son visage d'une fatigue létale inimaginable. Un nez fin, droit, légèrement aquilin ; des lèvres pâles, rêveuses, qui laissent entrevoir des canines un tantinet pointues, en s'entr'ouvrant. Des joues convexes, la fossette entre les lèvres et le menton marquée, un cou net et dégagé à la courbe gracile – courbe de pitié, forme de candeur.

Il a des mains taillées pour la délicatesse, la dextérité et la douceur ; une apparence pudique et les traits d'un homme mâture et père.

Carlisle est d'une bonne taille ; il est bien bâti, comme le peut être Apollon, comme le peut être tout vampire qui se respecte.

Sa peau est violemment blafarde, comme aucune peau ne l'a jamais été, comme s'il n'avait jamais vu la lumière du jour, comme s'il menaçait de se briser au moindre choc – miroir tout en fragilité, plat, poupée de porcelaine, teint diaphane de ceux qui se fardent à en avaler trop, jusqu'à obtenir une peau marmoréenne ; jusqu'à faire disparaître ses traits sous une couleur qui reflète un souvenir de soi-même.

Carlisle, c'est la silhouette au pied du mur, jamais de face, jamais de profil – toujours de dos –, qui s'étire, s'étire, s'étiole – jamais une ombre, toujours un éclat.



Style vestimentaires : Carlisle préférera la simplicité à tout style de vêtement.

Il est généralement vêtu d'une simple chemise, peut-être une veste, on ne sait jamais, si on a de la chance. Des jeans, parfois. Il a troqué la cravate contre une écharpe toujours lâchement nouée autour du cou. Quelque chose de sombre – Carlisle aime se fondre dans la masse et se faire oublier.

Lorsqu'il travaille, en revanche, il enfile une blouse blanche – large, il a, avec, toute l'allure d'un médecin.



Signe particulier : À part les yeux communs à tous les Cullen et une irrévérencieuse beauté, aucun.


Relationship...
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Vos relations :

    Famille :


    Esmée Cullen ~ Epouse

    Esmée, seule limite entre l'irrationnel et la raison. Carlisle en est fou amoureux ; il ne parvient pas à expliquer pourquoi. Peut-être... parce que... la candeur, la beauté d'âme, la bonté et les faiblesses humaines l'ont toujours fait vaciller. Esmée est sa moitié ; il ne s'imagine pas vivre sans elle. Est-il possible d'admirer et d'aimer à la fois ? Oui, ce doit être un mélange des deux qui plaça le coeur de Carlisle dans la balance. Esmée influence beaucoup son époux, et Carlisle se plie devant elle comme on adule une déesse.


    Edward Cullen ~ Fils adoptif

    Certaines mauvaises langues diront que Carlisle fait preuve de favoritisme auprès d'Edward, ce qui est totalement faux, bien que le père de famille aime et considère énormément Edward. Il n'est que son fils adoptif et, à une époque, il s'est même présenté comme étant son frère, pourtant, Carlisle le considère comme son fils biologique, et vice-versa. Un lien de profonde affection les unit ; Edward admire énormément Carlisle et s'applique à ne pas le décevoir. Quant à Carlisle, il ne saurait être autre chose que perpetuellement fier de son fils.

    |
    Emmett Cullen & Rosalie Hale Cullen ~ Fils et fille adoptifs
    Même si l'orgueuil de Rosalie l'agace parfois, Carlisle estime qu'il ne pourra jamais se passer de ses plaintes répétitives. Car c'est sa vânité qui fait toute sa personnalité, finalement. Et puis, Carlisle le sait : au fond, Rose n'est pas méchante. Bien qu'elle se montre ainsi, petite peste orgueilleuse, il y a des choses qu'elle ne parvient pas à lui cacher. Parfois, Rose se confie à son père – elle pense qu'elle peut tout lui dire, Carlisle comprend tout.

    Quant à Emmett, un esprit ludique les unit fermement. Carlisle a commencé à initier Emmett, d'un naturel défiant, au combat, puis l'élève a dépassé le maître. Outre un amour de père à fils, le respect est la majeur sentiment qui demeure entre ces deux-là. Emmett ne ferait jamais rien sans l'accord de son père et approuve sans ciller chacune des ses décisions. Tous deux d'un naturel extraverti et lunatique, ils se complètent à merveille. L'un ne gène jamais l'autre.

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    Alice Cullen & Jasper Hale Cullen ~ Fille & fils adoptifs

    À l'instar d'Emmett, Jasper éprouve un profond respect à l'égard de son père, respect qui frise l'adoration. Pour Jasper, Carlisle est la sagesse même et resprésente ce qu'il y a de meilleur au monde. Carlisle, lui sait chacune des faiblesses de Jasper, qui fait de son mieux pour les cacher. Il est toujours là pour l'épauler et lui donner des conseils – il sait Jasper d'un naturel indécis. Bien qu'ils ne soient pas toujours ensemble, Jasper aime considérer une distance respectueuse, entre eux.

    Alice et Carlisle ? Il n'y a rien à dire à propos d'eux, à part peut-être un amour débordant. Une fille et son père, c'est tout ce qu'ils sont. Carlisle est le père qu'Alice a toujours rêver d'avoir. Elle l'estime et le considère énormément, de même pour Carlisle, qui raffole du caractère frivole, ludique et de l'esprit rêveur et lunatique de sa fille. Bien qu'Alice soit toujours de sortie, elle aime coller aux chaussures de Carlisle. Ils se taquinent parfois.



    Le Clan des Amazones :

    Bien qu'il n'approuve pas du tout leur alimentation, Carlisle respecte chacun des membres du clan des Amazones. Il admire la force de dissuasion de Zafrina ; il est assez éloigné de Senna, qu'il considère avec respect ; Kachiri et lui s'entendent à merveille. (Kachiri adule énormément Carlisle) Les Amazones possèdent un sens de la justice et une vision humaine semblable à ceux de Cullen. Ils sont d'accord sur les mêmes choses, la plupart du temps.


    Le Clan des Volturi :

    Il y a bien longtemps, Carlisle n'aurait su dire du mal d'eux. Peu après sa mutation, Aro, Caïus et Marcus l'ont accueilli comme un vieil ami. Une amitié froide et fragile s'est instaurée entre Carlisle et Aro. Mais les choses ont fini par se compliquer : Carlisle a voulu se diriger vers le Nouveau Monde, mais Aro était réticent à le laisser partir. Le masque de miel a fini par tomber, aux Volturi de dévoiler leur véritable nature. Ce ne fut pas plaisant à voir.

    À présent, Carlisle pourrait dire que les Volturi sont l'archétype parfait des clans qu'il est susceptible de détester. La vision des Volturi est tout sauf accordée à celle de Carlisle. Tout semble les séparer et, à présent, Aro et notre médecin se détestent et se méprisent cordialement, bien qu'ils préféreraient mourir plutôt que de se quereller ouvertement et continuent de faire des courbettes en publique. Les Volturi considèrent les Cullen et leur culte comme une menace potentielle, d'où la mésentente.



    Le Clan des Denali :

    Carlisle les sait brisés, éreintés par les vicissitudes d'un passé douloureux. Mêlées à l'affection, la compassion et la pitié le rattachent à eux. Carlisle apprécie et respecte profondément Tanya, bien qu'elle l'agace parfois et qu'il n'approuve pas toujours son manque de tact et de dextérité.



And you...
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Prénom : Maëlyan, mais pour toi, c'est Maël =P
Ton âge : Eh bien...
______(gros silence)_____
Ton niveau de RP : 35 lignes par post à tout casser Razz
Comment as tu connu le forum : Par le biais d'un autre forum... Un forum de quoi, me demandez pas, je sais plus du tout...
Code (deux cachée dans les règles) : Ok by Isabella Swan
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Dernière édition par Carlisle Cullen le Sam 23 Jan - 18:16, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Ven 22 Jan - 21:27

Bienv'nue Very Happy
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Ven 22 Jan - 21:30

Merci, Zafrina Very Happy
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Isabella Swan

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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Ven 22 Jan - 23:07

Bienvenue !

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Tu es mortel quand tu es sans amour; tu es immortel quand tu aimes.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé.
L'amour, c'est quand on n'obtient pas tout de suite ce qu'on désire.
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 0:09

Alors ton 2ème code et bon mais pas le premier.

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MessageSujet: Carlisle Cullen [ En cours ]   Sam 23 Jan - 13:30

Bienvenue à toi et bonne continuation pour ta fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 13:52

Merci à vous deux pour votre accueil Very Happy

Citation :
Alors ton 2ème code et bon mais pas le premier.

Pourtant, j'ai vu ceci, tout en bas du règlement :



J'ai bien vu un autre code, (Faut chercher dans le règlement pour trouver =P) mais il figure dans le topic des différents groupes...
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Isabella Swan

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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 14:23

Oui c'est celui-là le deuxième ^^ Celui en bas du règlement faut que je l'enlève ^^

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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 14:35

Yep Smile Je rectifie ma fiche, alors.
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Jasper Hale

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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 15:19

Re-bienvenue Papoune !
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 15:19

Ok pour les codes il ne te manque plus que tes relations pour être validé Very Happy J'ai modifié ton autre message pour éviter que d'autre le trouve comme ça.

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MessageSujet: Carlisle Cullen [ En cours ]   Sam 23 Jan - 15:37

Il manque plus que la partis relation et tu seras validé .
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 17:56

Impec', merci les filles ! Very Happy Mais il me reste également l'histoire à terminer... J'essaie de faire tout ça dans l'après-midi !


Jasper Hale a écrit:
Re-bienvenue Papoune !

Merci, mon fils ! Smile


EDIT : Fini ! Désolé pour les relations propres aux Denali, mais mon inspiration bat de l'aile ; je n'ai pas réussi à faire plus de 3 lignes complètes... J'espère que ça passera quand même =X
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 20:05

T'inquiète sa passe parfait Very Happy Je te valide si ta fille est ok ^^

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MessageSujet: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 20:31

Oui pas de souci pour moi , je te valide mon papa chéri . Bienvenu et bon RP .
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 21:24

Very Happy

Merci, Bella ! Merci, ma fille adorée Smile
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MessageSujet: Re: Carlisle Cullen   Sam 23 Jan - 22:25

De rien Wink Et amuse-toi bien parmi nous Very Happy

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